On ne parle plus que de Nogent dans les médias, radios, télés, presse écrite et sites Internet, le nom de notre ville est partout, magnifique publicité dont nous devrions nous réjouir. Est-ce en raison de son titre prestigieux et quelque peu ronflant de « première ville touristique du Val de Marne », de nos ginguettes ou des bords de Marne ? Non hélas, si notre Cité a droit aux honneurs de la presse c’est pour être montrée du doigt, dénoncée comme pratiquant un sport bien peu touristique « la chasse aux pauvres ». Le responsable ? Celui qui à longueur de temps vante notre « bien vivre » se gargarise de notre «qualité de vie » et devrait avoir à cœur, en tant que premier personnage de la ville, de donner de Nogent une image attrayante et sereine, le maire lui-même, monsieur Jacques J P Martin qui vient, par un arrêté du 1 octobre 2011, d’interdire la fouille dans les poubelles. Chez nous désormais ceux qui ont faim, si faim qu’ils en sont réduits à manger des restes récupérés dans les déchets des autres, ces miséreux parmi les miséreux, seront passibles d’une amende, stigmatisés encore davantage qu’ils ne le sont déjà par la misère et la malnutrition et pourchassés par la police à qui l’on fait jouer un rôle détestable, totalement détourné de sa fonction protectrice de tous les citoyens, notamment les plus faibles.
Cet oukase du maire est parfaitement scandaleux et les élus socialistes au conseil municipal utiliseront tous les moyens possibles pour lutter de toutes leurs forces contre cette décision inhumaine et parvenir à son abrogation.
Monsieur Martin qui se targue de faire de Nogent une ville dont on parle a réussi au-delà de toutes ses espérances, il vient de nous faire obtenir la médaille nationale de la honte.
Marie Lavin,
Conseillère municipale, Groupe Progrès et Solidarité pour Nogent
Rédigé à 21:49 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les voilà revenus à Nogent, soirées qui s’étirent et balades en bord de Marne. Le long du fleuve, entre port et Baltard, la promenade de l’Ile de Beauté reste l’un des vrais lieux de charme de notre ville. Un petit trésor même, au parfum impressionniste : vieux marronniers, platanes géants, quelques jeux d’enfants, de la glycine qui court sur des pergolas de ciment. Des lieux simples et tranquilles, encore « dans leur jus », témoignage d‘une certaine marque stylistique de Nogent. Hélas, les projets menacent : abattage des vieux arbres, destruction des pergolas et des aires de jeux, création d’un parcours fitness (!), empiètement de l’espace purement piétonnier par une piste cyclable (qu’on attendait plutôt dans les avenues Smith-Champion et Val de Beauté) ... Il est vrai que Le Perreux a maintenant ses plages …
Si les activités physiques sont recommandables, doit-on pour autant dénaturer un lieu désormais patrimonial de Nogent ? Préférer les standards de l’esthétique bricomachin à la préservation intelligente et respectueuse de l’existant ? Au moins Roland Nungesser, l’inspirateur de cette promenade, sera-t-il épargné de l’affront. En attendant, pas question d’aller faire jouer les bambins dans le square Leclerc, mangé par un baraquement qui vante l’aménagement de la future Cité d‘affaires Nogent-Baltard. Pendant les beaux jours, les affaires continuent.
Bon été à tous les Nogentais, particulièrement à ceux d’entre vous qui n’ont pas les moyens de partir en vacances.
Michel MASTROJANNI
Conseiller municipal, Groupe Progrès et Solidarité pour Nogent
Rédigé à 22:58 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pour les Nogentais, c’est sous ce signe peu engageant que commence l‘année nouvelle. L’enfilade des réunions publiques - pure poudre aux yeux - n’y aura rien changé : le « Centre d’affaires Nogent-Baltard » est un projet non concerté, bouclé depuis son origine.
Les logements sociaux ? Disparus, alors que c’était enfin l’occasion de décloisonner le parc HLM local, scandaleusement confiné en haut du boulevard de Strasbourg. La médiathèque, agitée comme cadeau de l‘opérateur ? Evaporée, au gré d’un vague report en centre ville, sans financement prévu. Le nouveau parking ? Manifestement sous-calibré au regard des besoins, en oubliant l’épineux problème du stationnement les jours de manifestation au Baltard (malheureux pavillon, qui se meurt économiquement et dont les abords seront livrés encore plus aux promoteurs). Le secteur de la place Pierre Sémard et le sort de sa petite gare emblématique ? Une inconnue totale, en dehors d’étranges projets d’habitat à l’aplomb de la voie ferrée. Les ressources escomptées de ce projet faramineux ? Plus qu’incertaines, plombées notamment par les dépenses que la commune devra engager pour aménager ou rénover les abords de la zone concernée. Et ainsi de suite ...
Qu’on se rassure, ce gâchis annoncé n’empêchera pas la communication tous azimuts. Et les photos de l’édile, bâtisseur et visionnaire sous son casque de chantier, refleuriront dans ces pages. Tous nos vœux néanmoins aux Nogentais, et particulièrement aux riverains concernés, avant de vivre au son du marteau-piqueur.
Michel MASTROJANNI
Conseiller municipal, Progrès et Solidarité pour Nogent
Rédigé à 18:52 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La politique de Mr MARTIN dont ses co-listiers sont solidaires a pour objectif de privatiser les services municipaux les uns après les autres. Dans ces cas, la délégation de service public relève du Loto pour le prestataire. S’il peut être opportun dans certains cas spécifiques et rarissimes de déléguer le service public au privé (port de plaisance..), il en est tout autrement quand cela relève des devoirs municipaux (restauration scolaire, crèches culture…).
Aussi, quand il s’avère qu’une association culturelle financée à 65% par le budget communal demande à venir dans le giron communal, nous ne pouvons que nous en féliciter. Surtout quand le conseil municipal à l’unanimité marque son accord.
Notre Maire aurait-il enfin compris l’intérêt d’une gestion municipale ?
Il est souvent regrettable que les motifs de transfert au privé de services municipaux soient des raisons dites de meilleure gestion. En effet, derrière ce vocable nous trouvons toujours un échec des responsables politiques en place qui n’on pas su ou voulu faire face à leurs devoirs par ignorance, ou idéologie. Souvent masqué sous des raisons de baisse des dépenses, il n’est en réalité jamais réalisé de bilan économique. Ni à la mise en place ni à l’échéance du contrat de délégation.
Pour les conseillers socialistes la municipalisation du conservatoire de musique est souhaitée. Elle doit avoir pour objectif un accès plus large des nogentais à la musique; notamment par une baisse des tarifs, des horaires plus larges et la reprise intégrale des contrats de travail de tous les salariés qui le souhaiteront.
Nous y veillerons !
William GEIB
Conseiller Municipal, Progrès et Solidarité pour Nogent.
Rédigé à 21:47 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tonton de Nogent (Michel Mastrojanni)
Conseiller Municipal, Progrès et Solidarité
pour Nogent
Rédigé à 11:30 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le temps des vacances est arrivé pour certains d’entre vous. Pour d’autres ce sera éventuellement un temps de repos bien mérité. Il en sera de même pour le conseil municipal pendant deux mois. Alors le temps du bilan annuel est venu et celui du rêve aussi.
Rédigé à 11:45 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
"Le budget 2010… L’homme au coeur de la Ville"
Tel est le titre du budget présenté en conseil municipal par le Maire en mars dernier. Mais de quel homme s’agit-il ? Dans le cœur de quelle ville ?
Une simple comparaison qui en dit long : 38 agents travaillent au sein du secteur sécurité contre 12 au secteur social ! N’oublions pas l’extension du système de "vidéo protection" qui place effectivement « l’homme au coeur de la Ville » ! Quel toupet, lorsque l’on sait que la municipalité privilégie la précarité des emplois contractuels à la sécurité des agents publics : Le nombre des titulaires est passé de 423 en 2008 à 393 en 2010 et de 117 contractuels en 2008 à 146 en 2010. La différence est de taille en matière de ressources humaines, puisque le fonctionnaire, de par son statut qui le protège des aléas de la vie politique, est garant de l’intérêt général et de l’impartialité.
Le tout poursuivi par une politique d’externalisation des services publics où la ville a confié dernièrement la gestion des crèches "le Jardin des Lutins" et "Mandarine" à des entreprises privées. Ce transfert s’accompagne d’une contrainte forte, en plus de perdre la gestion directe de sa politique de la petite enfance, la ville doit verser aux délégataires, une compensation forfaitaire fixée pour l’année 2010 à près de 1 million d’euros pour ces deux crèches.
Ultime coup de massue à cette politique, le dernier conseil municipal vient d’adopter un nouveau mode d’attribution des places proposées par les délégataires qui réserve 10 % des berceaux aux salariés des entreprises nogentaises. Ce n’est pas sans oublier la crèche projetée sur le futur pôle RER A, qui consacre seulement le tiers des berceaux aux familles nogentaises, l’essentiel étant dévolu aux salariés des entreprises du territoire dont si peu habitent la commune !
En résumé, « l’homme au cœur de la Ville » pour M. Martin consiste à vivre dans une ville surveillée par des caméras toujours plus envahissantes, administrée par des agents publics précarisés, et privilégiant systématiquement l’entreprise à l’humain. Décidément Monsieur le Maire, notre définition de l’Homme différera toujours…
Emmanuelle Fouquet
Conseillère Municipale, Progrès et Solidarité
pour Nogent
Rédigé à 19:11 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le débat d’orientation budgétaire 2010 se situe dans une France en convalescence avec une croissance faible. Le chômage continue de croître. Les déficits augmentent.
Les promesses de régulation de l’économie financière sont restées lettre morte. L’euro est attaqué par les hedges funds au travers de ses maillons faibles ; les pays qui n’ont pas contenu leurs déficits. Cela a commencé par la Grèce. L’Espagne, le Portugal et la France sont dans la ligne de mire. L’enjeu : ramener l’euro à la parité avec le dollar et surtout spéculer pour générer rapidement des profits t supérieurs au taux de croissance de l’économie réelle.
C’est dans ce contexte que le gouvernement et sa majorité continuent d’asphyxier les collectivités territoriales. La Dotation Globale de Fonctionnement dont le FCTVA continue de servir de variable d’ajustement est de nouveau amputée. Le tout pour mieux masquer le désengagement de l’état et poursuive l’objectif de supprimer un fonctionnaire sur deux. A ce niveau deux politiques s’affrontent l’une pour relancer l’économie et créer des emplois afin de générer des recettes et diminuer les déficits, l’autre qui habille l’austérité. Comme vous avez pu le constater notre premier magistrat s’inscrit dans la seconde démarche.
Rédigé à 21:16 dans Nos Conseillers Municipaux, Sujets nogentais | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Sans raison, Nogent vient de se doter d’un nouveau logo. L’ancien posait-il problème ? Nullement. Cela n’a pas empêché le maire de remplacer, sans la moindre concertation, l’image plutôt fraîche et bien identifiée de notre cité par une majuscule assez sinistre, avec son air de monogramme napoléonien. Ce goût des futilités coûteuses en dit long sur le système local, tourné vers le paraître, les gadgets, l’obsession de la réélection. Car cette opération n’est pas gratuite (création, impression, fournitures, vieux stocks inutilisés …) mais comme toujours difficile à chiffrer, car éclatée entre des postes divers.
Michel MASTROJANNI
Progrès et Solidarité pour Nogent
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